Aussi curieux que cela puisse paraître, beaucoup de Français qui achètent un bien immobilier y mettent moins de précautions que pour acheter un banal matériel Hi-fi. Pourtant, au vu des sommes engagées, de la durée d'un tel achat, de son influence globale sur le mode de vie de l'acquéreur et de sa famille, acheter son logement devrait susciter beaucoup d'attention et de vérifications. Visiter avec méthode est donc une base de départ. Une fois séduit, il importe de garder son sang froid et de réunir un maximum d'informations sur le logement lui-même, son environnement, les avantages et les contraintes à y habiter. Enfin, il n'est pas interdit de négocier le prix : même minime, une réduction sur des sommes si importantes mérite qu'on se lance !
Sauf dispositions contraires, les biens acquis par les partenaires doivent être soumis au régime de l'indivision. Ainsi, le bien est réputé appartenir à chacune des deux personnes pour moitié. Il peut toutefois être indiqué dans l'acte d'acquisition une répartition au prorata de la part que chacun a financée. Cette répartition étant définitive, il est ensuite très difficile de la faire modifier, même si l'un a financé une quote-part plus importante de l'achat.
Bon à savoir : en cas de décès, le partenaire survivant peut demander l'attribution préférentielle de la part du défunt lors du partage avec les héritiers.
Vous êtes gêné par le bruit de vos voisins ? Par celui du restaurant en dessous de chez vous ? Par les travaux en cours ? Ou autre ?
Que faire ?
Un arrangement à l'amiable est toujours préférable, les gens ne sont pas forcement conscients du dérangement qu'ils occasionnent. Mais un tel arrangement n'étant pas toujours possible, il est souvent nécessaire de prévoir d'autres recours.
Dans quel cas pouvez-vous le faire ?
Quelles sont les démarches à suivre ?
Comité national d'action contre le bruit (CAB)
19 rue de Liège
75009 Paris
Tel : 01 44 63 06 30
Ligue française contre le Bruit ( LFCB)
8 rue de Stockholm
75008 Paris
Tel : 01 45 22 79 33